Je suis Charles, 33 ans, et j’ai créé cet espace pour partager les bonnes nouvelles qui me portent. Chaque semaine, je vous envoie un peu d’optimisme, celui dont j’ai besoin autant que vous !
Voilà, on y est ! Je me lance dans la rédaction de ma toute première newsletter.
Moi, c’est Charles. J’ai 33 ans, je suis animateur radio dans le service public, et j’ai une conviction un peu têtue : le monde est plus lumineux qu’on ne le croit. Il suffit parfois de tourner légèrement la tête pour apercevoir ce qui fonctionne, ce qui avance, ce qui relie. Depuis longtemps, je collectionne mentalement ces petites pépites : une initiative locale qui change la vie d’un quartier, une invention qui améliore le quotidien, un geste de solidarité qui passe presque inaperçu, une bonne nouvelle qui n’a pas fait la Une mais qui méritait pourtant d’être entendue.
Et un jour, je me suis dit : pourquoi ne pas les partager, pourquoi ne pas écrire à qui veut bien le lire, que le monde recèle aussi des pépites ?
Pourquoi ne pas partager ces récits de vie avec celles et ceux qui, comme moi, ont envie de respirer un peu mieux ?
C’est comme ça qu’est née cette newsletter.
Un espace simple, chaleureux, où l’on se retrouve pour faire une pause dans le bruit ambiant. Ici, pas de catastrophisme, pas de cynisme, pas de “c’était mieux avant”. Je laisse ça aux autres. Moi, j’ai choisi de me tourner vers ce qui fait du bien.
Chaque édition vous apportera :
des bonnes nouvelles qui redonnent confiance,
des histoires humaines qui réchauffent,
des initiatives inspirantes qui prouvent que l’action existe,
des idées positives pour nourrir l’optimisme au quotidien,
et toujours avec le sourire, parce que c’est important de sourire.
Mais soyons clairs : je ne suis pas naïf. Je sais que tout n’est pas rose. Je sais que le monde traverse des moments difficiles, que les défis sont immenses, que les inquiétudes sont réelles. Surtout avec l’actu que nous connaissons en ce moment.
Mais je crois aussi que l’optimisme n’est pas une fuite : c’est une manière de regarder la réalité sans oublier ce qu’elle contient de beau. C’est une posture active, presque militante. Une façon de dire : “Regardez, il y a aussi ça. Et ça mérite qu’on s’y attarde.”
Alors voilà.
Je vous ouvre cet espace comme on ouvre une fenêtre un matin de printemps : pour laisser entrer un peu d’air frais, un peu de lumière, un peu d’espoir.
Merci d’être là, vraiment.
Merci de prendre ce temps pour lire, pour ressentir, pour vous laisser surprendre.
Installez-vous.
Respirez.
Les ondes positives commencent maintenant 💙